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Estimant s'être trompé sur la sincérité des sentiments de son épouse, un Français, marié à une Coréenne, demande que soit prononcée la nullité de son mariage « pour erreur sur les qualités essentielles de la personne ». En vain. Pour les juges, une telle erreur ne constitue pas une cause de nullité du mariage selon la loi coréenne. Mais cette décision est censurée par la Cour de cassation qui rappelle que les conditions de fond du mariage sont régies par la loi personnelle de chacun des époux. En conséquence, il doit être fait application de la loi française pour apprécier l'erreur invoquée par le mari, la loi étrangère ne pouvant être appliquée qu'à l'épouse étrangère.

> La décision de justice